Le cinéma français engagé : une relève assurée
C’est, à vrai dire, avec un certain scepticisme que nous sommes allés voir le premier long métrage de Romain Gavras : Notre jour viendra.
En total désaccord avec ses propositions de court-métrage et de clips au sein du collectif Kourtrajmé, espèce de fourre-tout nourri à la culture urbaine de banlieue, nous nous sommes au contraire tout à fait retrouvés dans cette première œuvre cinématographique ambiguë, baignant dans un nihilisme amer.
Une œuvre inégale mais puissante
Le début du film est un petit peu hésitant, on ne sait pas trop quoi penser de ces deux personnages surtout celui de Rémy, incarné par Olivier Barthelemy, qui parait trop cliché pour être un personnage de cinéma intéressant. De plus, son obsession pour une fille qu’il n’a jamais vu, ses pratiques gothiques n’aident pas à l’affaire.
Mais le film avance et l’on s’attache à ceux dont la rencontre paraissait initialement totalement hors-de-propos et improbable. A notre avis, le vrai point de départ du film, c’est cette scène dans le bar, mélange d’ultra-violence gratuite et discutable mais aussi de jubilation, un premier pas de vengeance contre le monde, annonçant les prémices d’un nihilisme décadent.
Une relation ambiguë se crée entre ces deux personnages pas vraiment père et fils, ni frères, ni mari et femme. C’est une relation très équivoque, asexuée et très sensuelle, pas vraiment hétéro ni homosexuelle, ni même androgyne.
Le film s’enfonce indiscutablement vers une fin sans issue, où poésie du désespoir s’entremêle à un sentiment émergeant de vacuité et d’inéluctabilité vers la mort. Dans ce sens, les trente dernières minutes du film nous ont soufflés, elles procèdent d’un crescendo très fort et renvoient à tout ce chemin parcouru par les deux protagonistes, en vain. Leurs efforts de quête de sens s’épuisent et ne restent qu’amertume et déception.
Quel moralité?
Outre ce road-trip qui n’est pas sans rappeler un film comme Mad Max dans son absurdité, le film nous est rapidement apparu comme la métaphore d’une jeunesse désabusée, sans repère, sans cesse secoué dans leurs champs de valeurs par des adultes sceptiques et devenus cyniques par la force du temps. C’est un film inégal mais qui possède à notre sens de nombreux axes et strates de lecture concordantes. C’est un film influencé par la culture urbaine mais aussi par une sensibilité et une certaine poésie, relevant plutôt d’une culture littéraire.

Bon, un rapide résumé dans ce cas. 
Œuvre et style artistique de Magritte :
La Burk Khalifa reprend certain des standards de l’architecture islamique traditionnelle. Inspirée de la fleur Hymenocallis, la tour a une forme en Y, ce qui est à l’avantage des hôtels qu’elle héberge car cette forme multiplie les vues dégagées sur le golfe persique. La forme de la structure en Y permet aussi à la tour de mieux résister au vent et aux secousses. Contrairement à la plupart des gratte-ciel construits dans le monde, la Burj Khalifa est principalement un immeuble résidentiel, composé d’appartements, suites et chambres d’hôtel. Ce n’est que tardivement que ses concepteurs ont décidé d’ajouter des bureaux dans les derniers étages. La tour peut donc être considérée comme un quartier vertical, et l’on a accès à bon nombre de services et commerces sans même avoir à sortir de la tour. Si jamais il fallait sortir en ville, la tour possède un réseau de 57 ascenseurs qui permettent aux résidents de sortir en un temps record.
Caractéristiques du photojournalisme
Le dilemme du photoreporter
